BULLETIN n°07 des 14 et 21 Août 2013

Le 14 Août, apéritif au Blue Beach

Anne dans le rôle du Président et Martine dans celui du protocole ont officié pour cette 2e réunion sur la plage en petit comité 15 personnes visiteurs compris…

Sans notre président, cela devait être simple, un petit quelque chose, comme ça, pour un moment entre amis, eh voilà !! Surprise et miracle du Rotary : 2 visiteurs nous rejoignent et 2 rencontres super intéressantes :

reunion-14-aout-2013- Humbert DE  RIBAUCOURT, très actif dans son club RC CAVALAIRE et dans le district 1730 (le nôtre).

Il nous montre les pancartes directionnelles qu’il a imaginées pour flécher les manifestations du Rotary. Une très bonne idée à retenir.

Il est à l’origine, aussi, de l’AMICALE ROTARIENNE DES YACTHMEN (IYFR), Past-président et futur président de son club et surtout ancien ADG.

- Ian HILL du RC GENEVE, Australien de naissance, Européen depuis une trentaine d’années, demeurant à Genève, il possède une résidence à Antibes.  Ian nous parle de son club dont l’effectif atteint 130 membres ! Il y est responsable de la Fondation, Pascale (TUROSZ) et lui ont échangé de nombreuses informations… 

Devinez comment il a choisi notre club parmi les 5 clubs de Nice ?

Grâce à notre site internet !

Il l’a trouvé très vivant, beaucoup d’informations : dates et lieu de réunion, les actions : la soirée Opéra, les 24H,  le discours de Sylvie Dejean notre past-présidente qu’il avait lu avec attention !!…. Bref, à priori le meilleur club. Nous lui avons confirmé qu’il ne s’était pas trompé !

Le 21 août, apéritif sur la plage du Blue Beach

eclub-south-africa-oneJe remercie Anne d’avoir bien voulu me remplacer mercredi dernier ce qui m’a permis de prendre une petite semaine de vacances à Valberg. Cependant comme je tiens absolument à conserver mon assiduité parfaite, j’ai voulu compenser mon absence. Et comme il n’y avait pas de réunion à Valberg, j’ai trouvé un genre de réunion encore plus original que les petits déjeuners dont je vous ai parlé la dernière fois : j’ai compensé mon absence dans un e-club, c’est-à-dire un club internet, le ROTARY E-CLUB OF SOUTH AFRICA ONE !        

Les e-clubs sont des clubs qui se réunissent sur internet. C’est, en théorie, la seule chose qui les différencie des clubs ordinaires.

Les e-clubs ont été officialisé au cours du conseil de législation de 2010. L’idée était de permettre à des personnes ayant des contraintes les empêchant d’assister régulièrement à des réunions de club, comme des gens qui voyagent beaucoup, ou au contraire, des gens qui ont des problèmes de mobilité, de rester ou d’être quand même rotarien.

Je pense qu’il y a environ 130 e-clubs, tous n’étant pas très actifs d’après ce que j’ai pu voir.

Car en réalité J’ai visité plusieurs clubs pour voir comment se passaient les réunions. Quelques-uns, mais très peu, ont des réunions par vidéo-conférences (genre Skype). Je n’ai pas pu assister à ce genre de réunion à cause des dates et des décalages horaires mais j’imagine que cela ressemble un peu à nos réunions, l’apéritif en moins.

 Mais dans la plupart des e-clubs, il s’agit de regarder une vidéo ou alors de parcourir le site en lisant des articles ou en regardant des courtes vidéos pendant au moins ½ heure ! Quelques-uns demandent une petite contribution financière et expliquent que les compensations « payantes » sont leur seule source de revenue.

Pour être tout à fait honnête, je dois dire que ces visites de compensation ne sont pas très intéressantes parce qu’il y a très peu de contenu original. La plupart des articles et des vidéos proviennent du site du Rotary International ou d’autres grandes organisations (TED, …).

Mais je vous suggère de vous faire votre propre opinion la prochaine fois que vous êtes absents :

http://www.rotary.org/fr/AboutUs/SiteTools/ClubLocator/Pages/ridefault.aspx?k=ClubKeywords%3ae-club&txtKeywords=e-club

Demande de Visite

 Toujours à propos d’internet, il paraît que la semaine dernière nous avons eu des visiteurs qui nous ont trouvé grâce à notre site. Et bien depuis, nous avons eu deux nouvelles demandes sur le site dont il faut que je vous parle :

                                    - La première émane de Al Just, du Rotary de Lakeville dans le Minnesota (juste à côté de Minneapolis). Il nous dit qu’il a souvent entendu des gens parler de visites dans d’autres clubs et qu’il avait envie de faire pareil. Il fait un tour d’Europe en Septembre et passera quelques jours chez nous. Il nous demande s’il peut nous rendre visite, ce qui va de soi, mais aussi si on a des conseils de visites à lui donner ou encore si quelqu’un voudrait les recevoir. Si ça intéresse quelqu’un je lui transmettrai les infos.

                                    - La seconde est un peu plus originale. Il s’agit toujours d’un rotarien américain qui prépare un voyage chez nous, en l’occurrence il s’agit d’une rotarienne, Jann Oldenburg du Rotary Club  Rossmoor à  Walnut Creek en Californie. Elle vient début Octobre dans un appartement dont elle a acheté l’utilisation lors d’enchères au profit de la dystrophie musculaire et elle voudrait organiser son séjour. Elle se dit que, comme tous les clubs, nous sommes probablement à la recherche de fonds et donc elle propose de nous faire un don en l’échange de l’organisation de son séjour et de la fourniture d’un guide. Elle paierait en outre tous les frais. Là encore, si quelqu’un est intéressé, je lui fournirai les détails !

Mois de l’effectif

Je passe aux nouvelles du RI mais en toujours restant sur internet : Vous savez bien sûr qu’Août est le mois de l’effectif et à cette occasion le RI a décidé  de lancer un « Thunderclap » (Une tempête d’applaudissement ?).  Vous savez ce que c’est ?

Un thunderclap est un évènement, que l’on crée sur les réseaux sociaux, destiné à partager un message avec un maximum de personnes à un moment précis. Pour ça, les gens qui veulent participer, autorisent le site Thunderclap à envoyer ce message à tous leurs contacts Twitter ou facebook au moment prévu.

thunderclap

 Le message du RI est évidemment en anglais et dit quelque chose comme « Le rotary mets en relation des leaders pour échanger des idées et agir ensemble. Rejoignez les leaders dans un club Rotary près de chez vous ». Il sera émis le 31 Août.  

https://www.thunderclap.it/fr/projects/3379-connecting-leaders-to-do-good


GEEK ou pas GEEK ?

 Vous vous êtes peut-être rendu compte, au grand désespoir de vos oreilles, lors de notre dernière passation que certains d’entre nous s’étaient aventurés à pousser la chansonnette pour remercier comme il se doit le président sortant et accueillir chaleureusement l’entrant. Un couplet de cette chanson disait à peu près ceci à propos d’Olivier :

« 1,2,3,4 attention au départ…

Suivez l’étendard

1.2.3.4 pour y croire

Tu  peux rougir,  nous faire courir

tu pourras peut être aussi nous faire grandir

toi tu es le « geek » de toute l’équipe,

courir dans tous les sens à notre bon plaisir … »

 

Mais qu’est-ce qu’un geek ?

Voici ce que l’on peut lire sur Wikipedia (que tous les geeks connaissent).

 

« Selon l’Oxford American Dictionary, l’origine du mot se trouve dans le moyen bas-allemand geck, qui désigne un fou, un espiègle, et du néerlandais gek qui désigne quelque chose de fou (ik ben gek, littéralement « je suis fou ») »[]

Ca commence fort !

… « Dans le Nord et l’Est de la France, il existe le mot patois gicque, qui désigne un fou de carnaval ; en Alsace, lors des défilés de carnaval, on porte des shellekapp, gickeleshut ou bien des bonnets de gicque, avec des pointes et des clochettes. Lors des bals du Carnaval de Dunkerque, des rondes de gicques sont effectuées. …

Si le gicque peut être plutôt assimilé au nolife, le gille, figure de l'adolescent perdu dans son univers imaginaire (Pierrot de Watteau, anciennement appelé Le Gille, ou Gilles) est plus proche geek actuel.

               

                Au XVIIIe siècle, dans l’Empire austro-hongrois, les cirques ambulants présentaient déjà des gecken, des monstres de foire (personnes avec des déformations, femmes à barbe, etc.). De nombreux arrêtés municipaux interdisaient à ces bateleurs de pénétrer dans les villes avec leurs monstres ou les obligeaient à les faire coucher avec les bêtes dans les granges. Vers la fin du XIXe siècle, en Amérique du Nord, dans les foires, on a commencé à présenter des geek dans les side-shows, ces expositions annexes aux spectacles de cirque. On y présentait souvent des freaks, c’est-à-dire des monstres de foire, des personnes ayant un handicap étrange ou une déformation physique vraie ou fausse. Dans ce « bestiaire », le geek était souvent une personne handicapée mentale ou bien un artiste de cirque ne pouvant plus participer aux numéros habituels. Il se tenait généralement nu ou vêtu de peaux de bêtes dans une cage, couvert de boue, et rugissait et secouait les barreaux de la cage pour effrayer les visiteurs ayant payé pour le voir. Il était présenté comme le « chaînon manquant », comme l’«homme sauvage » capturé en forêt. Parfois on lui faisait égorger ou décapiter des poulets avec ses dents et le geek devait faire semblant de boire leur sang… »…

Ca promet!

« Aux États-Unis, le terme va ensuite être appliqué aux gens décalés et bizarres, qui ne s’intègrent pas dans la société. Dans les années 1920, des auteurs comme Meyer Levin, Upton Sinclair ou Truman Capote utilisent le terme pour désigner des hommes solitaires et un peu fous que l’on peut voir rentrer chez eux les vêtements négligés, les cheveux en désordre et absorbés dans leurs pensées[]. Ce n’est que vers les années 1960, avec le développement des calculatrices puis des ordinateurs, que le terme a commencé à s’utiliser pour parler des « forts en maths » et autres «intellos » en sciences et technologies qui - dans les lycées et les universités - ne s’intéressaient pas à la plupart des activités de leurs camarades. « Au départ, le terme vient de l’américain freak, monstre de foire », explique David Peyron, réalisant une thèse en sociologie sur la culture geek. « Dans les lycées, c’étaient les intellectuels mis de côté. Des intellos en sciences et nouvelles technologies. Comme ils étaient isolés, ils se sont réfugiés dans des mondes imaginaire »…

 …« En 1981, le journal Libération publie un feuilleton intitulé Arnold, le Geek de New-York de Jerome Charyn et Michel Martens. Le terme de geek est alors employé comme synonyme de monstre (freak) et son apparition dans un pays (qui découvre tout juste le Minitel) a alors généré des interrogations savantes sur le sens qu'il convenait de lui donner et les usages qu'on pouvait en faire. Plus récemment[Quand ?], le terme « geek » a commencé à désigner des individus qui investissent beaucoup de temps dans une passion dévorante pour le domaine de l’informatique, parfois aux dépens de leur vie sociale ; ce qui pouvait apparaître effectivement comme un peu monstrueux dans des années 1990 où le nolife n'était pas encore formulé. Cependant les deux termes ont toujours tendance à être confondus, ce qui a bien le don d'agacer les individus se sentant réellement appartenir à cette communauté geek. En effet, le terme tel qu'il vous est décrit dans ce présent article reste d'une certaine manière tapis dans l'ombre, et tout porte à croire que le grand public n'en sera jamais vraiment totalement éclairé.

               

S’il existait un sujet qui puisse rassembler tous les geeks, ce serait l’informatique. En effet, la plupart des geeks, qu’ils soient particulièrement adeptes de programmation ou non, entretiennent un rapport étroit avec l’informatique et les nouvelles techniques, et sauront se servir d’un ordinateur à un niveau plus élevé qu’un individu moyen. Cela entraîne parfois entre les geeks une certaine appropriation de l’informatique, chaque geek se reconnaissant une compétence dans le domaine, ce qui peut donner lieu à de longs débats sur le sujet. La fonction principale de l’informatique chez les geeks est en réalité de souder la communauté des passionnés, par le biais par exemple de forums de discussion ou d’équipes de joueurs (dans le cas des jeux vidéo). Cette pratique sociale informatisée se combine par ailleurs avec des rencontres bien réelles entre geeks, comme précisé plus haut.

Cette importance de l’informatique chez les geeks a donné lieu à une conception erronée du geek, qui serait alors un simple adepte d’informatique ou d’outils techniques modernes. Cette conception est tout à fait partielle puisque le geek ne se limite pas à une simple utilisation d’outils électroniques[]. » Quoi d’autre, alors ?

 

Après cette petite explication documentée, je vous laisse apprécier en lisant son intervention lors du dernier apéritif si (outre la chevelure et la dégaine que tout geek doit observer), notre Président en est vraiment un, ou pas ? 

Bulletin

Vous devez être connecté pour poster un commentaire