BULLETIN n°39 du 16 avril 2014

Dîner à l’Aston, Pour le lancement du 24H, le Défi  et la remise de 10.000€ à l’association Trisomie 21

Dsc01635Notre Président, Olivier Moschkowitz, a ouvert la soirée en remerciant les membres, leurs invités, les représentants des entreprises et des associations partenaires de nous avoir fait l’honneur de leur précieuse présence car elle démontre bien l’implication et la volonté de tous d’apporter, chacun à sa manière, le soutien à notre manifestation phare 24H, Le Défi ! Une soirée du Rotary Club Nice Riviera Côte d’Azur, forte en émotion, toute entière consacrée au handicap et à l’emploi des personnes handicapées, au cours de laquelle, il a été officiellement remis un chèque de 10.000€ au profit de l’association Trisomie21 et présenté le programme du prochain 24H, Le Défi ! qui se tiendra dans un mois, ces 16 et 17 mai.

 Olivier a conclu son intervention par ces mots, «… Il y a bien sûr, de nombreux concerts et de nombreuses courses dédiés à de grandes causes, mais, j’ose croire que « 24 heures, le défi ! » a quelque chose d’un peu particulier. Et Je ne dis pas ça seulement parce que c’est notre bébé et que beaucoup de gens présents ce soir participent à son organisation : Il me semble, en effet, que l’effort prolongé de ces sportifs, valides ou non, la performance vraiment extraordinaire qu’ils accomplissent en étant sur la Promenade des Anglais pendant 24 heures, confèrent à la course, et à tout l’évènement, une grande valeur symbolique.

« 24 heures, le défi ! » est aussi l’occasion de réunir dans un village, pendant une journée complète, des associations d’handicapés, des entreprises citoyennes et le public, dans une ambiance chaleureuse, amicale, et même joyeuse, grâce à la généreuse participation de nombreux groupes de musique et orchestres de qualité.

« 24 heures, le défi ! » est donc, un peu, notre manière de manifester notre respect et notre solidarité à l’égard des personnes atteintes de handicap.

Alors, je suis très heureux d’avoir cette occasion de remercier sincèrement Mr le Député-Maire, Christian Estrosi, représenté ce soir par le Docteur Joëlle Martinaux, Maire-Adjoint, délégué à la Solidarité, aux Affaires Sociales et aux Handicaps, pour nous permettre de profiter de cet emplacement exceptionnel sur la promenade des Anglais, pour l’aide apportée par les services municipaux et pour la précieuse participation du Groupement Sportif des Employés Municipaux dont l’enthousiasme et le dévouement contribuent très largement à l’esprit de bonne volonté qui règne sur cette manifestation.

Je remercie également nos sponsors et nos partenaires qui rendent cette manifestation possible et nous permettent d’apporter notre soutien à des associations impliquées dans l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Croyez-bien qu’étant nous-mêmes des professionnels et des dirigeants, nous sommes tout à fait sensibles au geste que vous faites dans ces périodes économiques moroses.  

Merci à tous.»

Un Défi !

Il est impossible de ne pas avoir été touché par l’intervention de Claire Vernier. Jeune femme de 23 ans atteinte de Trisomie 21 et actuellement salariée chez H&M. Seule, indépendante, déterminée, elle a osé se présenter, devant quatre-vingt personnes, pour expliquer son cheminement. Comment, après cette intervention, ne pas considérer le handicap différemment ? Comment ne pas imaginer une société prête à concevoir le handicap naturellement ? Comment ne pas avoir envie, dans sa vie au quotidien, de témoigner, de participer et de s’engager pour faire évoluer les choses ?

Dsc01629Certes, son cas est peut-être particulier. Chaque pathologie est vécue personnellement. Chaque handicap est subi, assumé, contrôlé différemment par la personne atteinte. Certains réussissent à se dépasser et à acquérir par force, travail et soutien une vie sociale et professionnelle pratiquement normale. D’autres, souvent du fait de l’ampleur de la pathologie et face aux multiples contraintes que génère le handicap, n’arrivent pas à trouver de solutions en autonomie, et sont donc obligés, pour leur bien, de rester cantonnés dans des établissements spécialisés. Quel que soit le degré de handicap beaucoup encore ne bénéficient de rien et n’ont pas la chance d’accéder, ni à un accompagnement, ni a une formation, ni à un espoir…ils sont là, attendent et vivent dans leur ignorance, abandonnés, cachés par la société.  Combien de handicapés passent pour débiles, incultes, ignorants, illettrés… simplement parce qu’ils sont assis, déformés, différents. Combien sont vraiment incapables de lire, d’écrire, de penser. Combien le deviennent par notre faute. Non pas parce qu’ils présentent une absence d’intellect mais parce qu’ils souffrent de l’absence d’attention, de soutien, d’enseignement…d’accueil dans la vie civile, tout simplement.

 Confronté au même type de handicap, chacun vit sa vie et l’assume différemment. Nous en sommes tous là, handicapé ou pas. Chaque cas et particulier. Quelle que soit le handicap et ses origines. Toute personne doit avoir accès à tout, aux lieux physiques comme à la connaissance. L’accès à un savoir adapté, à un enseignement maîtrisé, à un accompagnement vers l’autonomie, sans à priori. Même si ça doit couter cher au départ, la société, en grandissant, s’enrichira. Mais, par méconnaissance, par ignorance, par peur, par principe. Ce qui est évident, c’est que notre société ne sait pas, ou n’est pas prête, encore, à considérer le handicap comme une différence acceptable.

 Connaître les handicaps et les personnes handicapées. Pouvoir comprendre ce qu’elles vivent. Connaitre leurs maladies, leurs indications,  leurs fonctionnements, leurs trucs, leurs doutes, leurs besoins, leurs envies… Savoir comment elles participent à la société. Ne pas en avoir peur. Vivre avec.

Dsc01620Alors certains prônent le combat aux idées reçues. Combattre les stéréotypes. Oui, bien sûr. Car j’entends souvent encore ici et là. « Moi j’ai l’obligation, alors je veux des handicapés, mais en dehors des psys et des fauteuils, qui vous allez me trouver ! » ; « En fauteuil, tout tordu, il a un master2 ? » ; « Le sourd est fou ! Et en plus, il ne comprend rien. » ; « Aveugle, il ne pourra jamais travailler chez nous. Nous utilisons l’informatique. » ; « Il bave, il lui manque une case ! » ;  Le dé est forcément cubique. Comme à une époque, où on était convaincu que la terre était plate, etc. …Certes ! Mais prenons garde, en voulant combattre de front les stéréotypes,  de ne pas perdre notre âme. Les stéréotypes sont issus de notre histoire, de notre religion, de nos croyances, de notre enseignement profond, de notre culture… il est impossible de l’effacer, de l’annihiler. Vouloir expliquer à quelqu’un de convaincu qu’il se trompe en lui disant que ses pairs ne lui ont enseigné que des idées reçues. Je crains que ça ne fasse pas avancer les choses.

Dire seulement, il faut combattre les stéréotypes ! Au diable les idées reçues ! Ne suffira jamais ! Il faut accompagner et non confronter. Il faut montrer et non exiger. Il faut enseigner et non imposer. Oui, la société a déjà évolué, sur une multitude de sujets à travers les temps. Je rêve, peut-être d’ici plusieurs milliers d’années, d’une société qui n’a pas besoin de loi pour tout ce qui touche l’être humain, qui n’a pas besoin d’imposer de quota pour les handicapés, pour les vieux, les jeunes,…pour les femmes. Quel irrespect de la personne humaine. Avons-nous vraiment une société incapable de grandir en conscience de la vertu, de la morale, de l’éthique, du bon sens, tout simplement? Il faut essayer. Et montrer le sens.

Voilà un Défi !

Voilà pourquoi 24H, le Défi ! est une manifestation qui ne pouvait être créée que par le Rotary.

Dsc01650Mettre en avant les valeurs humaines et montrer que le handicap peut être intégrer dans notre société simplement parce que la société naturellement, le connait, l’accepte, l’accueille.

Comprendre en se mettant à la place de l’autre. Subir ou s’imposer quelques minutes, quelques heures, quelques kilomètres, un effort personnel, pour mieux se mettre à la place de celui qui vit un effort quotidien pour surmonter son handicap.

Voir des personnes handicapées évoluer et participer à la course ou montrer comment elles peuvent compenser les contraintes du handicap jusqu’à devenir un atout. Comme ces escrimeurs non voyants qui du bout de leur épée, tous les sens en éveil, finissent par percevoir, par le simple croisement des fers, les pas, les esquives, les intentions de l’adversaire, pour le toucher.

Entendre des employeurs expliquer ce qu’ils font, ce qu’ils adaptent, ce qu’il est possible de faire pour embaucher des compétences et non des handicaps.

Faire découvrir que le handicap une fois connu, maîtrisé, intégré, dans la cité, n’est pas une tare. Et que la personne handicapée peut-être sensé et intelligente, ou le devenir si on se penche un peu sur sa problématique ;

Enfin, montrer au grand public, avec désinvolture et sans se prendre au sérieux, que l’on peut courir, danser, rire, chanter, travailler avec des personnes handicapées et que cela fait simplement partie de la VIE …NORMALE !

Voilà, ce qu’est 24H, Le DEFI !

24H, le Défi ! C’est aussi des partenaires qui nous soutiennent.

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La VILLE DE NICE, bien sûr, mais aussi des entreprises qui depuis le début nous accompagnent comme AMADAEUS, MALAKOFF MEDERIC, et une multitude d’autres…

Cette année, d’ailleurs, Malakoff Mederic va faire venir sur site la championne olympique NANTENIN KEITA, handicapée visuelle, salariée de la société au sein du service RH, et Médaillée de bronze du 100 mètres aux jeux paralympiques de Londres.

 Ainsi, à travers sa Mission handicap, le groupe Malakoff Médéric s’engage au quotidien dans une démarche d’insertion et de maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap. Dépasser ses limites, aller au-delà des obstacles, générer des performances : avoir un handicap n’empêche pas d’avoir les mêmes ambitions que les autres.

Isabelle Orsini, présidente de l’association Trisomie 21 Alpes-Maritimes

Dsc01623Tout d’abord mes remerciements vont au Rotary Club Riviera, mais aussi aux entreprises et aux associations qui ont été partenaires du Défi 24h 2013.

 Nous y voyons le reconnaissance du travail de notre association qui est née de la volonté de parents et de professionnels qui avaient un projet exigeant et innovant pour conduire les personnes avec une trisomie 21 vers la plus grande autonomie possible en respectant leur projet de vie.

Nos missions, sont d’être un centre de référence pour la trisomie 21 dans le département, d’informer et de former les partenaires, mais surtout d’accompagner les personnes et leurs familles. Pour cela nous mettons en place des ateliers et nous nous sommes dotés de 2 services medico sociaux qui effectuent un accompagnement à la scolarité, à la formation, à l’emploi, à l’hébergement autonome, à la vie citoyenne.

Parmi les moyens à notre disposition il y a la possibilité de proposer aux personnes des formations entièrement adaptées et accessibles, et c’est justement à cela que nous allons consacrer la somme offerte ce soir par le Rotary. Il est programmé plusieurs formations qui vont permettre aux personnes avec une trisomie 21 une meilleure inclusion dans la vie citoyenne et une meilleure insertion professionnelle.

-          Formation à l’autodétermination,

-          Formation à la connaissance de son handicap

-          Formation aux premiers secours

-          Formation au triple partenariat, entre les personnes, les familles et les professionnels,

 Un dernier mot, le défi 24h en effet une manifestation très conviviale qui est en passe de devenir un temps fort pour l’association trisomie 21, et cette année encore nous serons là. 

Audrey SERRE, directrice des services trisomie 21

Dsc01625L’association Trisomie 21 Alpes-Maritimes s’est dotée de deux services pour mener à bien son projet d’inclusion des personnes avec une trisomie 21 dans la société :

-          Le SESSAD qui accompagne 40 enfants et jeunes de 0 à 20 ans

-          Le SAMSAH qui accompagne 26 personnes de plus de 20 ans

En tant que professionnels, notre posture, conformément au projet associatif, consiste à permettre à toute personne accompagnée de construire pas à pas son projet de vie, et pour ce faire non seulement de l’aider à développer ses possibles mais également de rendre accessible son environnement.

Nous travaillons au quotidien en ayant l’objectif d’être dans un triple partenariat effectif (personne – famille- professionnels), ciblant nos accompagnements vers le devenir de la personne accompagnée, et vers sa future autodétermination.

Etre autodéterminé, c’est être capable :

-   De se connaître, ainsi que ses compétences et ses faiblesses

-   D’être dans une autonomie quotidienne relative et suffisante, et savoir demander une assistance lorsqu’on ne parvient pas à faire une chose seul

-   De comprendre qu’on a le pouvoir agir pour sa propre vie, de faire des choix

-   De réajuster ses comportements suite aux expériences vécues

Parvenir à cette autodétermination nécessite du temps. C’est pourquoi nous nous attachons à favoriser, en lien avec les familles l’émergence de petits choix personnels dès le plus jeune âge.

Nous construisons des outils leur permettant de se positionner dans leur vie de tous les jours vis-à-vis de leur environnement (livret médical accessible, fiches de postes accessibles…), et nous leur proposons, via notre centre de formation fédéral des formations professionnelles pour favoriser leurs savoirs-être et savoirs-faire.

Une vingtaine de jeunes adultes ont ainsi pu rajouter à leur curriculum vitae des attestations de formation : hygiène et sécurité, autodétermination, et très prochainement premiers secours.

 En 2013, grâce au soutien du Rotary, 19 personnes et à peu près autant de familles ont pu bénéficier d’une formation à l’autodétermination entièrement accessible. Deux nouvelles journées auront lieu courant du deuxième semestre 2014. Au cours de cette formation les personnes ont pu réaliser un livret qui reprend qui elles sont, ce qu’elles aiment et n’apprécient pas, ce qu’elles souhaitent faire en terme de projet de vie.

Ce sont ces temps et moyens de réflexion accessibles qui permettent aux personnes avec une Trisomie 21 de se situer et d’envisager une vie citoyenne. C’est en comprenant mieux comment elles fonctionnent et quelles sont leurs compétences propres qu’elles peuvent se lancer et réussir leur parcours d’insertion professionnelle.

L’insertion professionnelle n’est aujourd’hui plus une utopie, les personnes avec une Trisomie 21 montrent dans des domaines extrêmement divers leurs compétences professionnelles : accompagnement de personnes âgées, travail auprès des jeunes enfants, vente, cuisine. .. L’accompagnement est nécessaire pour aménager leur poste, leur temps de travail, et ainsi favoriser leur insertion dans une équipe mais ne doit pas être un fin en soi. Nous devons leurs donner les outils nécessaires pour qu’un jour elles puissent nous demander de les laisser vivre leur profession, les laisser faire leurs parcours de vie. 

Qu’est-ce que sont les formations sur l’autodétermination et l’autoreprésentation

 Par Claire Vernier qui,  à 23 ans, travaille en CDI dans un magasin H&M à Nice depuis 3 ans.

Dsc01627Je représente l’association Trisomie 21 Alpes Maritimes, et je fais partie du Conseil à la Vie Sociale. Grâce à ce conseil, les jeunes adultes comme moi peuvent donner leur opinion.

J’ai aussi participé l’été dernier aux Universités d’Eté de Trisomie 21 France à Saint Etienne : pendant 3 jours, on a réfléchi à la place des personnes avec une Trisomie 21 dans la société.

 J’ai été accompagnée par le SESSAD de 13 ans à 20 ans, et maintenant je suis accompagnée par le SAMSAH pour devenir de plus en plus autonome dans ma vie de tous les jours.

 Je suis venue ce soir pour vous parler de 2 formations que j’ai suivies : la formation à l’autodétermination qui s’est passée à Nice, et la formation à l’autoreprésentation qui s’est passée à Paris.

 La formation à l’autodétermination

 Le SAMSAH qui m’accompagne m’a proposé de suivre une formation à l’autodétermination en octobre 2013 avec Marc, un formateur de Trisomie 21 France. J’ai accepté parce que je voulais rajouter cette formation sur mon CV, et que ça m’intéressait.

L’autodétermination ça veut dire : être capable de faire des choses seul, de prendre des décisions et de suivre son propre chemin.

 Pendant 2 jours, j’étais dans un groupe de 10 jeunes adultes pour réfléchir à ces questions :

-          comment devenir un adulte "autodéterminé" ?

-          comment avoir confiance en moi ?

-          qui peut m’aider à faire mes propres choix ?...

On a fait des débats pour se donner des conseils pour la vie de tous les jours. On a fait des jeux de rôles pour s’entrainer à trouver des réponses face à des problèmes de la vie quotidienne.

 C’est important de réfléchir par rapport à ce qu’on peut faire dans notre quotidien pour garder espoir face à nos envies et à nos rêves, et tout faire pour les réaliser. Il faut rester motivé pour rendre cette formation concrète et vraie tous les jours.

 La Formation à l’autoreprésentation

Dsc01630Je suis montée à Paris en janvier pour un séminaire sur l’autoreprésentation. Trisomie 21 France avait proposé à tous les départements de venir, et j’ai représenté les Alpes Maritimes. Il y avait 40 autres personnes venues de toute la France.

On a visité l’Assemblée Nationale, et on a rencontré un député. On lui a posé des questions sur les Lois et le rôle de citoyens des personnes porteuses de Trisomie 21. C’était très intéressant de débattre comme ça.

Quand on s’est retrouvés entre nous, on a discuté du rôle des associations et de leur fonctionnement. On crée une association parce qu’on on a un but commun ; par exemple, l’association Trisomie 21 existe parce qu’un jour des parents ont dit que leurs enfants pouvaient faire des choses avec des enfants ordinaires.

On a travaillé en petits ateliers avec des animateurs, et on a aussi fait des débats en grands groupes avec des intervenants. On a mieux compris la place de chacun dans une association, et on a joué une pièce de théâtre forum (ça veut dire que les spectateurs peuvent intervenir dans la pièce pour changer les situations).

On a reçu des conseils pour bien représenter la parole d’autres personnes : il faut se concentrer, demander aux personnes de reformuler si on n’a pas bien compris, ne pas donner son propre avis…

Il y a aussi 3 jeunes porteurs de Trisomie 21 qui nous ont raconté leur expérience de représentants dans le Conseil Français des personnes Handicapées pour les questions Européennes.

Ils ont pu discuter des droits des personnes handicapées en Europe.

 L’autoreprésentation, ça veut dire que c’est moi qui parle et pas mes parents ou les professionnels qui parlent à ma place.

 C’est important aussi qu’on défende nous-mêmes nos droits en tant que jeunes porteurs de Trisomie 21, on ne doit pas attendre d’être juste soutenus par nos familles. Les personnes porteuses de Trisomie 21 peuvent aussi s’investir pour défendre leurs propres droits. 

24 heures, le défi! 2014

 

Bulletin conférence 24heuresledefi

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